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Calendrier du LAIRDIL


Activités en cours et à venir

  •   L’espace en didactique des langues
    - Date : 05/11/2010

    Appel à articles et communications
    Appel à articles et communications

    En didactique des langues, la notion d'espace est polysémique et recouvre des réalités et problématiques diverses. Pour en citer quelques-unes :



    •     les nouveaux espaces pédagogiques : ressources en ligne, enseignement à distance, laboratoires    multimédia,

    •     l’espace entre l’humain et la machine,

    •     la distance enseignant/e-étudiant/e,

    •     l’ouverture sur le monde extérieur à la classe,

    •     l’utilisation de l’espace dans la classe,

    •     l’espace du point de vue interculturel,

    •     l’expression de la notion d’espace en langue anglaise,

    •     l’espace textuel


    Les propositions de contributions peuvent se faire sous deux formes :



    • Une communication lors de la journée d’études qui aura lieu le 5 novembre 2010 à Toulouse (prise en charge des frais de mission par le laboratoire). Elle sera publiée dans la revue des  Les Après-midi de LAIRDIL.



    • Un article entre 5 et 10 pages développant un des aspects de la notion d’espace pour publication dans le numéro 17 des  Après-midi de LAIRDIL (2011). Les Après-midi de LAIRDIL, revue à comité de lecture, sont les Cahiers de Recherche du Laboratoire Inter-universitaire de Recherche en DIdactique des Langues de l'Université Toulouse III. Chaque numéro est consacré à un thème particulier dans le domaine de la didactique des langues.


    Les propositions peuvent être adressées, par courrier électronique à  lairdil@lairdil.org ou par la poste avant le 30 mars 2010.

    LAIRDIL - IUT A, Université Toulouse III - 115 B route de Narbonne
    31 077 Toulouse Cédex 4    

    Tél.: 05 62 25 80 43 - Fax: 05 62 25 80 46
    Site : http://www.lairdil.org />Courriel: lairdil@lairdil.org




    Colloques et Congrès en cours et à venir

    •   32ème Colloque du GERAS
      - Du 17/03/2011 au 19/03/2011


       


      La thématique du 32e colloque du GERAS  qui se tiendra à Dijon en 2011 s’inscrit dans la continuité de la recherche menée par notre communauté scientifique depuis 2008 et elle reprend le fil conducteur « multiplicité et unité » des langues de spécialité. L’Université de Bourgogne, qui a déjà accueilli le colloque du GERAS en 2000, propose le thème : Hégémonies et singularités : comment orchestrer les langues de spécialité ?

      L’un des enjeux majeurs de l’anglais de spécialité, dont les quatre partitions traditionnelles sont les axes de travail linguistique, culturel, didactique et technologique, demeure son ancrage théorique et son positionnement par rapport aux autres branches de l’anglistique. Le temps est-il venu au sein de chaque axe de définir son mode majeur et ses modes mineurs ? Une harmonisation est-elle possible, souhaitable, envisageable ? La thématique retenue peut se décliner tant à l’interface de l’anglais de spécialité avec les autres branches de l’anglistique qu’à l’intérieur même des langues de spécialité. Les propositions de communication pourront aborder les questions suivantes selon les perspectives de recherche constitutives du GERAS.



      Axe linguistique et discursif
      Depuis la création du GERAS se pose la question du fondement théorique en linguistique. Faut-il inscrire l’étude des discours spécialisés dans l’une des grandes écoles linguistiques existantes (écoles énonciativistes, grammaires fonctionnelles systémiques, linguistique de corpus…) ? Les études énonciativistes sont-elles toujours en affinité avec la perspective polyphonique du discours telle qu’elle a été définie par Bakhtine ?
      Quelles approches singulières de la linguistique appliquée ont été développées à partir des langues de spécialité ?
      Existe-t-il une forme de discours dominant dans chaque communauté professionnelle et, si tel est le cas, peut-on dégager des caractéristiques communes à ces discours dominants ?
      En ce qui concerne l’objet d’étude, faut-il que la recherche s’intéresse davantage aux types de discours majeurs d’une communauté plutôt qu’à des productions de discours considérées comme mineures ?
      L’outil statistique devenu indispensable à la linguistique de corpus n’est-il pas en train de privilégier progressivement les approches systématiques de macro-analyses aux dépens des micro-analyses ?


      Axe culturel
      Il est possible de s’interroger sur le statut dominant de la langue anglaise dans le monde par rapport aux autres langues, et surtout aux conséquences qu’entraîne ce positionnement à la fois sur la langue anglaise elle-même, sur ses représentations, ses différentes productions et les modes de certification. Plus généralement, la thématique peut être également envisagée sous l’angle de l’hégémonie grandissante de la pensée pré-formatée, qu’il s’agisse de l’allégeance au politiquement correct ou du développement de logiciels d’écriture.
      Y a-t-il encore une place pour la pensée personnelle et singulière ? Que dire des ateliers d’écriture (novel writing, thriller writing…) si populaires dans certains pays, ainsi que des formations intégrées d’apprentissage à des styles formatés tels que ceux qui sont intitulés academic writing dans certaines universités ?
      Le GERAS a-t-il contribué à créer une image harmonieuse de sa communauté, ou au contraire, la communauté des langues de spécialités souffre-t-elle d’un manque de lisibilité résultant de la multiplicité de ses singularités ?
      Comment l’enseignant de langue de spécialité peut-il affirmer sa singularité au sein d’une UFR scientifique, médicale, juridique, économique ou des sciences humaines… ?
      Existe-t-il une culture propre aux langues de spécialité ? Si cette culture est avérée, comment mieux la cerner et en faire un atout ? Comment la faire connaître et reconnaître auprès des futurs chercheurs ?



      Axe didactique
      On pourra se pencher sur diverses pratiques spécifiques et sur les perspectives didactiques en langue de spécialité (approche globale, approche actionnelle, approche par tâches…) en regard du Cadre Européen Commun de Référence pour les langues.
      Faut-il avoir systématiquement recours à des sources primaires, à des documents authentiques et à de vrais discours professionnels ? Quelle place consacrer alors aux articles de vulgarisation, à la FASP et aux documents didactisés dans l’enseignement de l’anglais de spécialité ? Existe-t-il, par exemple, un rapport vertueux ou une progression linéaire dans l’utilisation des textes de spécialité par rapport aux articles de vulgarisation ?
      Sur quelle approche théorique de la langue peut ou doit se construire l’enseignement des langues de spécialité ? Quelle métalangue privilégier ?

      Axe technologique

      La réflexion peut porter sur la prépondérance des cours en présentiel par rapport aux cours en ligne ou vice versa. À ce sujet, il sera intéressant de s’interroger sur les progrès accomplis dans les centres de langues et les plateformes numériques.
      L’enseignement des langues de spécialité présentent-ils encore quelque singularité par rapport à l’utilisation des TICE au sein du monde éducatif ?
      Peut-on acquérir ou développer la pratique de l’anglais de spécialité par l’intermédiaire de plateformes de ressources ou de cours en ligne ?
      La publication scientifique écrite sur papier a-t-elle déjà perdu son hégémonie face à la publication en ligne, et si oui, quelles peuvent en être les conséquences ?
      Comment analyser les singularités de certaines publications en ligne qui rendent publics échanges et critiques entre comités de lecture et auteurs ?
      Quelle attitude adopter face aux hégémonies confirmées ou naissantes dans le domaine de la construction du savoir ou de sa mise à disposition du public par une numérisation qui peut paraître sauvage du contenu des bibliothèques (moteurs de recherche, sites de productions collectives…) ?

      Calendrier

      15 décembre 2010 : date limite d’envoi des résumés.
       
      31 janvier 2011 : notification de la décision du comité scientifique aux auteurs.
       
      Résumé des communications :
       
      Le résumé pourra être rédigé en anglais ou en français et correspondra à la langue utilisée pour la communication orale. Il comprendra un titre, 5 mots-clés et une description précise, concise et néanmoins informative du contenu (300 mots maximum).
       
      Les propositions de communication sont à adresser à l’adresse mail suivante : martine.goiset@u-bourgogne.fr


       




    Activités du trimestre dernier

    • Congrès de la SAES, Lille
      - Du 21/05/2010 au 23/05/2010
      A l'horizon


      A l'occasion du cinquantenaire de la SAES, nous nous proposons de regarder « à l'horizon ». Entendue littéralement, l'expression convoque en premier lieu des images de marins scrutant l'horizon, essayant d'apercevoir ce dont sera fait leur destin : la terre, un autre navire, une baleine blanche. Car scruter l'horizon, c'est aussi toujours, au sens figuré, essayer de déchiffrer, d'anticiper l'avenir. « A l'horizon ! » peut encore s'entendre comme une exhortation, l'indication d'une direction à suivre : « à l'horizon ! » comme « à l'abordage ! » Il faut alors souligner le caractère paradoxal de la notion. Par définition, l'horizon est ce que l'on n'atteint jamais, puisqu'il recule à mesure que l'on s'avance vers lui. Mais si l'on fait toujours reculer l'horizon, c'est parce qu'il est délimité par le regard de celui qui l'observe. L'horizon comme borne, donc (du grec horizein : borner, définir), comme limite déterminée par notre propre regard : on peut aller vers l'horizon, faire reculer l'horizon, mais en s'avançant vers lui on reste toujours chez soi. Comment sortir de chez soi ? comment « crever l'horizon » ?


      Dans le domaine littéraire, la thématique proposée invite à explorer tant la littérature de voyage, les récits d'aventures et d'exploration, les romans maritimes, que la littérature d'anticipation. Plus généralement, tout ce qui relève de la quête matérielle ou spirituelle, scientifique ou artistique, de l'invention ou de la création (cf. Blake, The Book of Urizen.) On pourra s'interroger sur ce qui oriente le devenir des personnages, l'horizon d'attente du héros dans le roman d'éducation (Great Expectations), des jeunes filles à marier chez Jane Austen, ou encore des clochards de Beckett. On se posera la question des modalités de la construction d'un horizon d'attente pour celui qui écrit comme pour celui qui lit.


      En civilisation, on pourra s'intéresser au voyage en mer comme motif fondamental de la culture anglo-saxonne, avec son lot d'espérances et de désespérances (l'épopée des grands navigateurs, de Drake à Darwin, le voyage des Pères pèlerins, la sinistre « traversée du milieu », la traversée des émigrants irlandais fuyant la Famine à bord des « coffin-ships ».) L'horizon, c'est aussi le mythe américain de la Frontière que l'on fait toujours reculer devant soi dans un mouvement d'appropriation de l'espace. Inversant la perspective, on pourra aussi envisager l'Angleterre ou les Etats-Unis comme terre promise, terre d'immigration, terre d'accueil et de désillusion, et se demander si le modèle occidental reste encore l'horizon du reste du monde. On s'interrogera enfin sur la pensée de l'avenir au cours des époques passées, l'horizon comme dynamique et comme limite symbolique, sociale et économique (historicité de la notion de déclassement et d'ascension sociale par exemple), géographique (pour les migrants), cognitive (pour les scientifiques), culturelle et politique.


      Existant pour qui observe ici et maintenant, l'horizon, en linguistique, s'inscrit dans la problématique de la subjectivité, de l'énonciation et de la deixis. Le proche, le lointain, l'au-delà résultent d'une organisation de l'espace selon une perspective où cette limite du visible, parfois zone d'indétermination, est aussi la frontière de l'invisible, entre perception et spéculation. L'horizon invite donc à étudier,outre la structuration de l'espace, la différence (l'opposition ?) du fini et du non fini, du déterminé et de l'indéterminé et, plus généralement, puisque cette limite suppose un point de vue, les conceptualisations des sujets parlants/pensants, la construction des notions et des occurrences, du sens et des références.


      La pulsion exploratoire est aussi celle de la recherche, et la thématique choisie invite à une réflexion d'ordre épistémologique. Il s'agira de faire un tour d'horizon de nos disciplines et de nous interroger sur leur avenir : quelles sont les perspectives d'évolution des objets, des champs du savoir et de leur découpage, des outils théoriques, des méthodologies ? Dans quelle mesure ces éléments déterminent-ils nos productions scientifiques elles-mêmes - où, pour le dire autrement, quels sont les horizons d'attente de nos propres disciplines ? Et comment dépasser l'horizon, la borne, comment ne pas nous laisser limiter dans nos pratiques ? Ce qui pose inévitablement aussi la question du rapport du politique et de la recherche. Ainsi l'aberration de l'oxymorique « culture du résultat » appliquée au domaine de la recherche : car il s'agit toujours de faire reculer l'horizon, pas de l'atteindre. Voire même de le perdre de vue : car être dans le brouillard, dans le noir, est une étape essentielle du trajet du chercheur.


    • 32e Congrès de l’APLIUT (Vannes)
      - Du 03/06/2010 au 05/06/2010

      Le 29e Congrès de l’APLIUT (Nîmes, juin 2007) avait pour thème « L’évolution du métier d’enseignant de langue de spécialité », une évolution qui se caractérise notamment par la multiplicité et par l’éclatement des responsabilités et des compétences exigées des enseignants de toutes disciplines, en particulier des enseignants de langues. On attend de ces derniers non seulement qu’ils enseignent, mais encore qu’ils développent la mobilité internationale, créent des centres de langues ou de nouvelles formations.
      L’enseignant évolue désormais dans un cadre éminemment technique au sein duquel l’ingénierie de projets joue un rôle central. Elle concerne tous les types de projets : projet de recherche, projet pédagogique, projet d’équipement ou de partenariat.
      Monter un projet est exaltant mais c’est aussi un défi en raison de contraintes et de paramètres de tous ordres à prendre en compte : contexte, objectifs, besoins des apprenants, financements, planning, administration, ressources documentaires, moyens humains et matériels, etc. La compréhension des « systèmes complexes »1 est essentielle pour envisager le projet avec le recul et la stratégie nécessaires, anticiper les interconnexions et faire des choix judicieux.
      L’objectif de ce congrès est de présenter l’ingénierie de projets dans sa globalité ainsi que de donner des exemples concrets qui mettent en évidence la mise en application de méthodologies d'ingénierie de projets variés, liés à l’enseignement/apprentissage des langues dans les filières LANSAD (Langues pour spécialistes d’autres disciplines), notamment dans les IUT.

      Thèmes possibles de communications
      *méthodologies pour l’élaboration d’un projet :
      - montage d’une formation en présentiel/en ligne ;
      - élaboration d’un programme transversal ;
      - projet EMILE (Enseignement d’une matière intégrée à une langue étrangère) ;
      - projet de certification ou de mobilité internationale ;
      - partenariat université-entreprise ou partenariat entre universités ;
      - équipement d’un laboratoire de langues ;
      *possibilité de modélisation de l’ingénierie de projets ;
      *pédagogie de projet dans l’enseignement/apprentissage des langues ;
      *recherche de financements.

      Les communications s’inscriront dans l’une des 3 catégories :
      *Exposé de synthèse ou de réflexion : seront présentées des recherches portant sur des théories et/ou des modèles actuels.
      *Compte rendu de recherche fondamentale : par exemple, recherche action, recherche en linguistique appliquée.
      *Présentation de projets concrets : illustration de méthodologie d’ingénierie de projets.

      Les propositions de communications doivent être adressées avant le 8 mars 2010 à Mireille HARDY : mireille.hardy@cegetel.net en complétant la fiche téléchargeable sur le site de l'APLIUT,


       



    • 32e Congrès de l’APLIUT
      - Du 03/06/2010 au 05/06/2010

      Le 29e Congrès de l’APLIUT (Nîmes, juin 2007) avait pour thème « L’évolution du métier d’enseignant de langue de spécialité », une évolution qui se caractérise notamment par la multiplicité et par l’éclatement des responsabilités et des compétences exigées des enseignants de toutes disciplines, en particulier des enseignants de langues. On attend de ces derniers non seulement qu’ils enseignent, mais encore qu’ils développent la mobilité internationale, créent des centres de langues ou de nouvelles formations.
      L’enseignant évolue désormais dans un cadre éminemment technique au sein duquel l’ingénierie de projets joue un rôle central. Elle concerne tous les types de projets : projet de recherche, projet pédagogique, projet d’équipement ou de partenariat.
      Monter un projet est exaltant mais c’est aussi un défi en raison de contraintes et de paramètres de tous ordres à prendre en compte : contexte, objectifs, besoins des apprenants, financements, planning, administration, ressources documentaires, moyens humains et matériels, etc. La compréhension des « systèmes complexes »1 est essentielle pour envisager le projet avec le recul et la stratégie nécessaires, anticiper les interconnexions et faire des choix judicieux.
      L’objectif de ce congrès est de présenter l’ingénierie de projets dans sa globalité ainsi que de donner des exemples concrets qui mettent en évidence la mise en application de méthodologies d'ingénierie de projets variés, liés à l’enseignement/apprentissage des langues dans les filières LANSAD (Langues pour spécialistes d’autres disciplines), notamment dans les IUT.

      Thèmes possibles de communications
      *méthodologies pour l’élaboration d’un projet :
      - montage d’une formation en présentiel/en ligne ;
      - élaboration d’un programme transversal ;
      - projet EMILE (Enseignement d’une matière intégrée à une langue étrangère) ;
      - projet de certification ou de mobilité internationale ;
      - partenariat université-entreprise ou partenariat entre universités ;
      - équipement d’un laboratoire de langues ;
      *possibilité de modélisation de l’ingénierie de projets ;
      *pédagogie de projet dans l’enseignement/apprentissage des langues ;
      *recherche de financements.

      Les communications s’inscriront dans l’une des 3 catégories :
      *Exposé de synthèse ou de réflexion : seront présentées des recherches portant sur des théories et/ou des modèles actuels.
      *Compte rendu de recherche fondamentale : par exemple, recherche action, recherche en linguistique appliquée.
      *Présentation de projets concrets : illustration de méthodologie d’ingénierie de projets.

      Les propositions de communications doivent être adressées avant le 8 mars 2010 à Mireille HARDY : mireille.hardy@cegetel.net en complétant la fiche téléchargeable sur le site de l'APLIUT, <www.apliut.com>


       






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